À propos

BIOGRAPHIE

Jean-Luc Chapin est photographe à l’agence VU’ depuis 1993. Depuis une vingtaine d’années, Jean-Luc Chapin travaille à la fois sur les thèmes du paysage, du rapport de l’homme à la nature et sur le texte-image, dans une sorte de renvoi permanent. Il porte également un intérêt particulier à l’univers du vin à l’instar de ces publications pour les plus grands châteaux (Lafite, Ausone, Cheval Blanc etc.).
En 2013, « La table des chiens » présentée au musée de la Chasse et de la Nature signe un passage à la couleur pour une partie du travail de Jean-Luc Chapin. Il a collaboré sur des registres divers, avec des critiques d’art et des écrivains tels que Eric Audinet, Alain Borer, Christian Caujolle et Jean-Marie Laclavetine.

Quelques critiques ont parfaitement défini le monde de Jean-Luc Chapin:

« Ses parcours relèvent d’une expérience physique du paysage. Il en choisit les confins, les lisières, les chemin de traverse qui le mèneront au plus près du terrain. Chez lui, le contact avec la nature est direct, brut, sans afféterie ». « Une quête s’engage, non sans crainte ni étonnement, avec ces images qui appellent un regard déterminé, et ne se prêtent plus à une contemplation détachée ». Didier Mouchel.

« Jean-Luc Chapin nous montre l’aube de la vie, dans ce clair obscur où l’humanité se cherche et précise ses liens avec la nature ». Jean-Marie Laclavetine.

«  Obstiné et constant, exigeant et rigoureux, il continue à interroger la nature de la photographie, quel que soit le prétexte qui lui est offert pour cela. » Christian Cajolle.

« Plus que des vues d’un état des lieux, ces photos sont le témoin d’une vision. Au plus près de la sensation, autant mentale que physique, et restituant l’émotion vive, fugitive et fulgurante que parfois on attrape du coin de l’oeil dans le déplacement, et qui vaut, à sa vitesse très lente de flash intérieur, toutes les pauses contemplatives, l’image trouve sa correspondance intime avec le poème, avec son autonomie expressive. Peut-être pense-t-on plus précisément au haiku. » Anne-Marie Garat.

LE PARTI-PRIS DE L’ARGENTIQUE

Photographe argentique avant tout, Jean-Luc Chapin revendique le rapport au temps et à la matière qu’impose cette pratique. L’argentique est pour lui un mode de pensée devenu singulier, un fonctionnement où se mêlent le temps virtuel de la construction mentale de l’image et le temps plus concret du tirage où s’affrontent les enjeux de la prise de vue et leur potentielle existence sur le papier.